20/01/2005

20/01/05 - 23:35

Demain, Anatole s'envole



Interpelé par cette fort judicieuse question de l'irremplaçable Nico du Nico-Blog, Anatole part traverser le Pacifique à la rame.

Il devrait rentrer à la mi-février. Soyez sages en l'attendant !

20/01/05 - 22:29

Anatole se sent l'âme voyageuse

Et copie-colle des extraits de la chanson de Trénet qu'il écoute actuellement en boucle

Toute la semaine je vis au fond de mon quartier
Je n'y vois qu'un mur j'n'en vois même qu'la moitié
Et dans l'fond là-bas sur une corde à linge
Des caleçons, des chemises qui font les singes.
J'voudrais un jour quitter tout ça
Voguer vers c'que je n'connais pas.

Où sont-ils donc tous ces pays
Dont on nous parle dans les chansons
Ils sont ailleurs bien loin d'ici
Nuits tropicales, clairs horizons.
Soleil de feu sur la mer Rouge
Palmiers géants de l'Hindoustan.
Technicolor mon cœur qui bouge
Voudrait connaître tous les printemps.

Où sont-ils donc tous ces palais
Tous ces trésors brillant la nuit
Ces beaux garçons dans les forêts
Qui tuent des lions et mangent des fruits,
Qui se suspendent à toutes les lianes
Et puis vous prennent au creux d'leurs bras
Où sont-ils donc dites ! ma sœur Anne
Tous ces pays de cinéma.

La dernière strophe figure sur certaines versions des paroles qui traînent sur le web, mais pas sur celle de mon disque. Existe-t-il deux versions, dont une expurgée ?

20/01/05 - 20:51

En hommage à Ricroel (part 3)

Suite et fin de l'article de Frédéric Mitterrand publié dans Paris-Match du 26 août 1993 en l'honneur de la reine Paola.

(...)

Cela fait à peu près vingt ans que les médias vous avaient oubliée. La jeunesse ne sait rien de cette folie de paparazzi qui entoura votre arrivée en Belgique, votre mariage, vos difficultés avec le protocole, la tentation de rompre avec un mari que vous avez toujours aimé, mais qui s'était accoutumé au piège royal. Une décennie de suspense où, pourchassée par la presse, vous écriviez sans le savoir le futur scénario que Diana a décidé, depuis, de jouer jusqu'au bout. Elle n'était pas seulement belle à couper le souffle, la petite princesse italienne, Paola Ruffo di Calabria, devenue la "Dolce Paola" d'Adamo et des slows adolescents et romantiques ; elle ne faisait qu'incarner les vieux contes de fées d'un Andersen bien trop amer pour qu'on le laisse lire, sans coupures, aux enfants, et où les héroÏnes peuvent mourir de solitude et de nostalgie, à pleurer sur le soleil perdu de leur enfance, dans de sombres et glacés palais du Nord ; elle était aussi capricieuse et provocante, insolente et rebelle, et il y eut des moments où même Baudouin en avait épuisé ses réserves de patience. Robe Pucci et lunettes noires, décapotables et Portofino, le fameux bal masqué où vous avez, paraît-il, préféré continuer à danser plutôt que d'écouter des raseurs qui vous annonçaient la mort de Kennedy, et cette visite de la reine d'Angleterre, à Liège, où, en robe à pois et capeline de paille noire, vous aviez l'air d'une star qui traîne derrière elle une cousine de province : c'est vrai que vous avez été, pour le moins, plutôt farceuse. Et pourtant, la vieille reine Élisabeth vous a adorée jusqu'à son dernier souffle, Fabiola vous a toujours soutenue, en refusant de vous juger et, surtout, Albert ne vous a pas lâchée. Même aux pires moments où votre ménage donnait l'impression d'être une course-poursuite rythmée par les flashes des photographes. Il y a beaucoup de raisons à cette fidélité : vous êtes très intelligente, vous avez un grand coeur d'or et, jusque dans vos foucades d'enfant gâtée, vous aviez cette grace si rare d'avoir du style. Il faut que jeunesse se passe et, tout autour de vous, il n'y avait que de faux jeunes : Baudouin, contraint de vivre comme un homme mûr sur les décombres d'une enfance fracassée ; Fabiola, condamnée par vos frasques à l'emploi de la grande soeur raisonnable ; Albert, pourtant si agréable et si gai, enfermé dans le rôle du barbon qui tente de retenir sa trop jolie femme. Ils vous ont gardée et ils ont eu raison, car, grâce à vous, ils ont appris à voir la vie sous un autre jour ; plus simple, plus heureux, plus ouvert aux plaisirs quotidiens.

Si la grandeur doit toujours avoir quelque chose de mélancolique, le malheur est un mauvais compagnon pour les rois. Cette joie intérieure de Baudoin, qui frappait tous ceux qui l'approchaient, contrastant si nettement avec sa réputation de roi triste, elle s'est aussi nourrie de l'indulgence qu'il vous portait et du charme que vous exerciez, malgré tout, sur lui. Et vous, pour votre part, vous les avez aussi gardés ; vous avez à peine connu votre père et beaucoup lu D'Annunzio, dont il était le meilleur ami ; cette nouvelle famille vous a peu à peu rassurée et raffermie, avec son romantisme discret, sa culture raffinée et cette tendresse attentive que rien ne semblait pouvoir décourager durablement.

Je ne sais pas à quel moment vous avez commencé à aimer la Belgique et son peuple. J'aurais tendance à dire tout de suite, malgré les mines longtemps désolées de vos professeurs de flamand, et vos escapades vers le soleil. Oui, tout de suite, et ce fut même si fort que c'est peut-être pour cela que vous avez eu tellement peur. À 20 ans, tout cet autre monde, c'était vraiment bien dur, surtout quand on est généreux et que l'on se dit que l'on n'y arrivera jamais. Vous y êtes arrivée ; l'automne dans les forêts d'Ardennes, les cornets de moules et de frites que l'on mange sur les plages près d'Ostende, les canaux de Verhaeren et les béguines de Bruges, cette démocratie familière où les femmes de la rue touchaient votre visage pour tenter de comprendre qu'il fût si beau, le grand hiver du Nord qui rend les maisons si accueillantes et confortables, là où les mères de famille, comme vous-même, reçoivent les étrangers à bras ouverts, tout cela, vous ne pourriez plus vous en passer, ne serait-ce qu'un seul jour. Or vous n'avez pas changé, vous vous êtes seulement retrouvée ; grâce à la Belgique, à votre mari et à vos enfants. Et quand tout ce travail s'est achevé, c'est alors que vous avez vous-même éteint, une à une, les lumières des sunlights pour vivre dans cet éclat, paisible et doux, qui est désormais le vôtre.

Pour les paparazzi, alléchés par le come-back de la star royale, vous êtes une formidable chance, et vous aurez certainement bien du mal à vous défaire de leur étreinte. Mais, enfin, avec la force que vous pouvez retirer de tout ce que vous avez construit, votre famille comme vos oeuvres sociales, et avec votre formidable amour de la vie qui n'a jamais diminué, vous saurez surmonter ce problème pour affronter tous les autres qui n'attendent pas, ceux d'une Belgique terrassée par la mort tragique de Baudoin. Allez, vous avez tant d'expérience, maintenant, que vous saurez bâtir quelque chose sur toute cette douleur ; réconciliée avec chacun, comme avec vous-même depuis longtemps déjà, vous trouverez, j'en suis sûr, à votre manière, et selon votre style, le chemin qui ramène l'harmonie et la concorde entre les coeurs.

20/01/05 - 20:51

En hommage à Ricroel (part 2)

Suite de l'article de Frédéric Mitterrand publié dans Paris-Match du 26 août 1993 en l'honneur de la reine Paola.

(...)

Il n'existe pas de méthode infaillible pour devenir une grande reine et, en plus, c'est également une affaire de circonstances. La cruauté du temps de guerre et l'amertume qui en a résulté ont ainsi fracassé le destin de la princesse de Réthy, que tout appelait pourtant à cet honneur ; la beauté, l'intelligence, la noblesse de caractère, rien n'y a fait, et qui s'est ému de son absence aux funérailles de celui qu'elle aima pourtant comme un fils, et qui lui rendit si longtemps cette tendresse ? Vous, peut-être, et sans doute n'étiez-vous pas la seule, mais on n'en saura rien. Jamais rien, parce qu'en Belgique les palais royaux sont les coffre-forts de l'Histoire.

Enfin, Élisabeth, l'épouse d'Albert Ier, le roi chevalier, fut une mère des armes et des arts, à la fois excentrique et géniale. Astrid apporta à chacun de ses actes tant de douceur, de compassion et de poésie que les grands fauves des sombres années 30 en restèrent touchés et stupéfaits, tandis que les coeurs purs se retrouvèrent inconsolables du chagrin de sa mort. Quant à Fabiola, il y a trop de mots pour exprimer ce que l'on ressent d'elle, et aucun n'atteint la vérité ; quiconque se trouve en sa présence s'attache à elle, pour toujours. Les saints ennuient, les anges n'ont pas de sexe, et ceux qui la disent admirable comme une sainte, et bonne comme un ange, font inconsciemment offense à une femme aimante qui se voudrait éperdument ordinaire ; c'est d'ailleurs là sa seule faiblesse ; elle a beau marcher parmi les hommes, elle aura toujours la tête dans les étoiles.

Qu'avez-vous pensé lorsqu'elle vous a pris la main, et celle d'Albert, pour chanter ce cantique de Bach, pour cet acte de gloire et d'espérance dont elle faisait le linceul du plus grand amour de sa vie ? Et le tailleur blanc, et les sourires à vos petits-enfants, toute cette foi, cet amour des êtres, cette maîtrise à saisir les symboles et les rites ? Vous êtes-vous dit, comme nous tous, bouleversés par un tel spectacle, que cela porte un nom, que cela s'appelle être une reine ? Nos temps pressés sont obsédés par la finitude : la dernière star, le dernier empereur, la dernière reine. Lorsqu'il s'agit de Fabiola, on ne voit pas qui a fait mieux depuis trente ans. Mais enfin, il y a vous, après, c'est-à-dire maintenant, et ce sera donc bien difficile.


(...)

20/01/05 - 20:51

En hommage à Ricroel (part 1)

En hommage respectueux à monsieur Ricroel, un homme qui a des valeurs, j'ai frappé au kilomètre le splendide article de Frédéric Mitterrand publié dans Paris-Match du 26 août 1993 en l'honneur de la reine Paola.



Madame, lorsque je vous ai vue, si profondément triste, à l'enterrement du roi Baudoin, saisie par l'affliction à la perte d'un beau-frère tant aimé, et prise de vertige devant tout ce qui vous attend désormais, j'ai eu à nouveau le sentiment que vous alliez être une grande reine. La Belgique est un pays ensorcelant ; sa fausse bonhomie cache des abîmes de passions violentes ; ses accès de mélancolie impriment le coeur des êtres d'une indéfinissable et tenace poésie ; tout y a été ravagé par les invasions, modelé par les pluies et le vent, marqué par le travail des homes, poli par la culture et l'Histoire. C'est un pays qui a besoin de rois, comme de pain, ainsi que le disait le Premier ministre Van Acker, qui fut pourtant le tombeur de Léopold, après la guerre : de rois, parce qu'il lui faut des héros de légende pour incarner ses querelles sans fin et un miroir de gloire pour sa grandeur secrète. Au long de cinq règnes, la famille royale belge a accumulé plus de tragédies que n'en a rêvé Shakespeare : fins brutales, accidents mortels, grèves, émeutes et guerres, aspirés vers le Palais royal comme par un tourbillon, accusations de trahisons, campagnes de presse incendiaires, exils et bannissements, drames intimes entre parents et vengeances silencieuses qui couvent sous la cendre de regrets mal éteints. Tous eurent la beauté flamboyante des Cobourg, l'intelligence des premiers Orléans, avec un reste de démence des Wittelsbach, et cette folle élégance des cousins Habsbourg, dont ils sont, finalement, les seuls héritiers indiscutables. Oui, pour trouver des rois médiocres, il faut chercher ailleurs qu'en Belgique : ce pays ne couronne que des êtres d'exception, pour mieux tenter de les foudroyer.

Être une grande reine, c'est en imposer au cannibalisme belge ; en somme, dompter l'ardeur du plat pays en faisant ressortir sa noblesse, accompagner ses perpétuelles renaissances sans se faire prendre au piège de remous mortifères. On aura compris que j'aime la Belgique autant que la France et que, chez vous, auprès de vous, je serais sans doute un monarchiste forcené. Car tout y concorde enfin dans le scénario brutal de la vie : les heurts de l'Histoire, le fracas des destins individuels que l'on peut repérer dans un territoire aux dimensions modestes, et cette omniprésence mystérieuse, à la fois barbare et sacrée, de rois qui naissent, meurent, et se succèdent dans la passion de servir les hommes et la soumission à une providence aveugle. Le Moyen Age ne dort que d'un oeil, en Belgique, et c'est le plus beau des Moyen Age ; celui du XIIe siècle, des cathédrales et de Saint Louis, des villes industrieuses et des souverains pieux. Prenez Brel, Maeterlinck, Eddy Merckx ou Magritte, entre tant d'autres, et vous verrez le poète halluciné, l'érudit, le chevalier et l'enlumineur contemplatif intacts, comme s'il ne s'était rien passé depuis ces temps, ailleurs recouverts par l'oubli, le matérialisme, la télévision, que sais-je encore ? Penchez-vous, une fois de plus, en essayant de retenir ces larmes qui rendaient votre beau regard si vague lors des funérailles, sur le profil de médaille du roi Baudouin. Retrouvez-le, lavé de son sourire de commande, les yeux enfin clos sur tant de déchirements inavoués ; sa place n'est-elle pas, désormais, parmi les gisants de granit et de marbre, qu'on voit aux abbatiales de Flandre, et qui emplissent tous ceux qui s'en approchent de silence, de méditation et de rêve ? Oui, c'est en Belgique que bat le coeur vénérable de l'ancien monde, et il vous appartient de veiller maintenant sur lui.

(...)

19/01/2005

19/01/05 - 21:58

Anatole a de bonnes lectures

Et hop deux heures de perdues à feuilleter ce qu'on peut trouver sur le web du Rituel romain. Malheureusement, les éditions récentes du livre des bénédictions ne sont disponibles que sur papier, on se bornera donc à l'édition de 1952. Je traduis en français une traduction en anglais d'un original en latin (que je ne trouve pas), on excusera donc les imprécisions...

Bénédiction des ceintures de préservation de la chasteté en l'honneur de Saint Thomas d'Aquin

"Seigneur Jésus, fils de Dieu, gardien de la pureté, nous faisons appel à votre bonté sans bornes, et vous demandons, à vous qui avez permis à Saint Thomas d'Aquin d'être revêtu de la ceinture de chasteté par les anges, et avez préservé de toute tache tant son corps que son âme, de bien vouloir bénir et sanctifier ces ceintures en son honneur et sa gloire. Que tous ceux qui en couvriront leurs reins soient lavés de toute souillure du l'esprit ou du corps, et qu'ils méritent de vous être présentés à l'heure de leur mort des mains des saints anges."

(Les ceintures sont aspergées d'eau bénite).

(La source est cette page ; chercher le mot-clé "aquinas" pour trouver le texte traduit ci-dessus).

19/01/05 - 16:55

Anatole grave (Anatole est grave ?)

En prévision d'un prochain voyage, Anatole vient -pour la première fois de sa vie- de graver un CD de musique.

Il vous en offre en exclusivité le programme.

Annie Cordy - Cot cot coin coin
JJ Lionel - La danse des canards
Plastic Bertrand - Jacques Cousteau
Au boulot les toutous - Au boulot les toutous
Au boulot les toutous - Le teckel à sa mémère
Votez Jacques Chirac - Votez Jacques Chirac
Odeurs - Le cri du kangourou
Sttellla - Les éléphants
Sophie et Magaly - Papa pingouin
Ottawan - Qui va garder mon crocodile cet été ?
Les canetons - Allons z'au zoo
Au boulot les toutous - Petites chansons pour ton chien

Quel bon goût, cet Anatole !

17/01/2005

17/01/05 - 19:49

On ne va pas s'ennuyer à Varennes-sur-Allier ce printemps

Avril 2005

Dimanche 03/04 : REPAS DES ANCIENS offert par la Municipalité, salle Max-Favalelli
Dimanche 10/04 : SUPER Matinée de l'Union Nationale des Retraités et Personnes Âgées (UNRPA), salle Max-Favalelli
Jeudi 14/04 : Concours de Belote de l'Union Nationale des Retraités et Personnes Âgées (UNRPA), salle Max-Favalelli
Dimanche 17/04 : Concert de printemps de la Société Musicale, salle Max-Favalelli
Samedi 23/04 : Soirée CABARET de Loisirs et Culture, salle Max-Favalelli

Mai 2005

Dimanche 1er/05 : Thé Dansant de l'Union Nationale des Retraités et Personnes Âgées (UNRPA), salle Max-Favalelli
Dimanche 08/05 : Cérémonie Commémorative, Place Charles-de-Gaulle
Dimanche 15/05 : TOURNOI International Benjamins, Stade de Mauregard
Samedi 21/05 : Nuit du Rugby, salle Max-Favalelli
Samedi 28/05 : Élection de la Reine de la Communauté de Communes, salle Max-Favalelli

Juin 2005

Samedi 04/06 : Représentation Théâtrale Section Jeunes Loisirs et Culture, salle Max-Favalelli
du Mardi 07 au Dimanche 26/06 : EXPOSITION ANNUELLE de l'Atelier d'Arts des 3 Vents, salle René-Fallet
Samedi 11/06 :GALA de Fin d'année, Auvergne événements Section Danse, salle Max-Favalelli
Mercredi 15/06 : Repas de fin d'année du Club de l'Amitié, salle Max-Favalelli

(source http://... )

17/01/05 - 18:17

Méditation sur un thème de bip76

Le très estimable bip 76 écrit :

Croyez vous qu’on puisse revenir en arrière, rattraper le temps perdu ?

C’est la question que je pose, si souvent, à force d’avoir laisser filer les années de ma jeunesse sans en mordre toute la chair pulpeuse. J’ai trop attendu, (...)


J'ai toujours su résister à cette tentation du regret en me disant que, si j'avais eu la vie sexuelle épanouie de monsieur tout-le-monde (*), je serais depuis longtemps mort d'une sinistre maladie virale.

Mais, tout de même, m'interrogè-je à voix haute, n'est-ce pas un peu de la mauvaise foi d'étendre jusqu'à 2005 un argument indéniablement valide pour la période 1980-1985 ?

(*) sauf dalaïs-lamas, souverains pontifes et assimilables.

17/01/05 - 08:32

Quelle bonne nouvelle !



«Les primes à la vache allaitante ont toutes été payées cette semaine.»

(Jacques Chirac - discours de Tulle, 15 janvier 2005)

16/01/2005

16/01/05 - 18:16

Richard Nixon aussi il était gentil

Et il a bien réussi à être élu président quand même.



Voir cette vidéo de l'émouvant "discours de Checkers" du 23 septembre 1952 dont je reproduis le texte ci-dessous.

That's what we have and that's what we owe. It isn't very much but Pat and I have the satisfaction that every dime that we've got is honestly ours. I should say this—that Pat doesn't have a mink coat. But she does have a respectable Republican cloth coat. And I always tell her that she'd look good in anything.

One other thing I probably should tell you because if we don't they'll probably be saying this about me too, we did get something-a gift-after the election. A man down in Texas heard Pat on the radio mention the fact that our two youngsters would like to have a dog. And, believe it or not, the day before we left on this campaign trip we got a message from Union Station in Baltimore saying they had a package for us. We went down to get it. You know what it was.

It was a little cocker spaniel dog in a crate that he'd sent all the way from Texas. Black and white spotted. And our little girl-Tricia, the 6-year old-named it Checkers. And you know, the kids, like all kids, love the dog and I just want to say this right now, that regardless of what they say about it, we're gonna keep it.


(On trouvera ici le texte complet du discours).

16/01/05 - 16:24

Yann Wehrling, il est gentil



Mais je crains que les Verts n'entrent dans une période de turbulences... car, comme il l'écrit avec sincérité, sa chienne Jeannette, elle fait caca à des endroits vraiment pas bien !

15/01/2005

15/01/05 - 16:41

Éloge de l'érudition

Juste pour faire partager à d'autres mon admiration devant le travail de synthèse effectué sur ce site, consacré au slip kangourou blanc au cinéma.

(Et au passage, rappeler combien est érotique Bernard Menez dans _Le_chaud_lapin_).

15/01/05 - 13:17

Anatole, y'fait rien qu'à copier

Jaloux du blog du Patximaniaque, Anatole vient de décider de consacrer son espace sur le serveur de GA à la promotion du charme et du talent de Bernard Menez.



Qui n'a pas vu Bernard dans "Maine Océan" n'a pas vécu. (Moi c'est quatre fois).

Bernard ! Bernard ! Bernard ! Bernard !

14/01/2005

14/01/05 - 21:01

Cette année, Anatole baise ! (peut-être)

Mon excellent ami Octave (prénom fictif) m'ayant fait la gentillesse d'accepter de se laisser sodomiser en 1992, j'avais été fort attristé de ses refus fermes et définitifs de 1993, 1994, 1995, 1996, 1997 ; j'en étais allé jusqu'à espacer mes tentatives, trop souvent infructueuses.

Mon très inattendu succès de 2003 n'en fut que plus grisant. Et, dans la chaleur de l'action, c'est sans calcul aucun que je laissais échapper un "putain, ça faisait onze ans".

Alors Octave, ami attentif, de m'encourager : "et tu verras, on recommencera dans deux ans". Puis facétieux, il ajouta "dans deux ans, ... ou dans onze, c'est à voir".

Donc c'est cette année.

Ou en 2014, c'est à voir.

13/01/2005

13/01/05 - 21:59

Anatole vient d'acheter un appareil photo numérique



Petits veinards, vous êtes gâtés, vous profitez parmi les premiers d'une représentation de sa lessive du mois dernier.

Bon, un jour je la rangerai.
Peut-être.

12/01/2005

12/01/05 - 22:11

Hommage à Claire



Par un bienfait de la divine Sagesse le génie de l'homme brille d'un plus vif éclat et fait, surtout de nos jours, des découvertes qui suscitent l'admiration générale. Et l'Eglise, qui ne se montra jamais contraire au progrés de la civilisation et de la technique, encourage cette assistance nouvelle apportée à la culture et à la vie journalière, et s'en sert même volontiers pour l'enseignement de la verité et l'extension de la religion. Parmi ces inventions si utiles, la Télévision a sa place (...) Aussi Nous a-t-il semblé bon de donner à cette invention une sauvegarde céleste qui interdise ses méfaits et en favorise un usage honnête, voire salutaire. On a souhaité pour ce patronage sainte Claire. (...) Dans la splendeur de la gloire de son innocence et la clarté qu'elle jette sur nos si profondes ténèbres, que Claire protège donc cette technique et donne à l'appareil translucide de faire briller la vérité et la vertu, soutiens nécessaires de la société. (...) En conséquence, ayant consulté la Sacrée Congrégation des Rites, de science certaine et après mûre réflexion, en vertu de la plénitude du pouvoir Apostolique, par cette Lettre et pour toujours, Nous faisons, Nous constituons et Nous déclarons Sainte Claire, vierge d'Assise, céleste Patronne auprès de Dieu de la Télévision, en lui attribuant tous les privilèges et honneurs liturgiques qu'un tel patronage comporte, nonobstant toutes choses contraires. Nous annonçons, Nous établissons, Nous ordonnons que cette présente Lettre soit ferme et valide, qu'elle sorte et produise tous ses effets dans leur intégrité et leur plénitude, maintenant et à l'avenir, pour ceux qu'elle concerne ou pourra concerner; qu'il en faut régulièrement juger et décider ainsi; que dès maintenant est tenu pour nul et sans effet tout ce qui pourrait être tenté par quiconque, en vertu de n'importe quelle autorité, en connaissance de cause ou par ignorance, contre les mesures décrétées par cette Lettre.

Donnée à Rome, près Saint Pierre, sous l'anneau du Pêcheur, le 14 février 1957, de Notre Pontifical la 19éme année.

Pie XII - Lettre apostolique proclamant Ste Claire patronne céleste de la télévision

11/01/2005

11/01/05 - 21:53

Les soucis d'Anatole

Ces derniers jours, j'ai été pris d'une frénésie de prospectives financières, d'estimations de dépenses et de prévisions de recettes.

J'en suis arrivé à la conclusion que, sur la base d'une espérance de vie normale pour un homme français encore vivant à 41 ans, et si je ne fais rien pour modifier mes habitudes, j'abandonnerai sur cette terre aux alentours de 1 400 000 euros en décédant (hum, en réalité c'est plutôt l'hypothèse haute ça).

Du coup j'en reste interrogatif quant à savoir si je ne devrais pas modifier mes petites habitudes. Mais j'y tiens moi à mes petites habitudes, pantouflard que je suis, moi.
Que de soucis !

10/01/2005

10/01/05 - 22:43

Anatole a failli...

poster un article presque personnel.

Puis il s'est dit : "demain, peut-être".

Peut-être pas.

07/01/2005

07/01/05 - 21:42

Finalement, ça s'est joué dans l'Ohio

"The House and Senate met in joint session yesterday to count the electoral votes in the 2004 presidential election and certify President Bush's win over John Kerry.

(...)

The routine tally went by in alphabetical order, state-by-state without event until the session reached Ohio.

(...)

The Electoral College vote tally was interrupted by Democratic Congress member Stephanie Tubbs of Ohio.

(...)

By law, a challenge signed by members of the House and Senate requires both chambers to meet separately for up to two hours to consider it. (...)

After the joint session was forced to split yesterday, the Republicans and Democrats in the House and Senate chambers debated Ohio voting irregularities.

(...)

The Senate voted to reject the challenge 74-1 and the House 267-31."

(source http://... )

Je ne veux pas remuer le couteau dans la plaie, mais ça me semble être une défaite pour John Kerry.

04/01/2005

04/01/05 - 22:04

Ce blog soutient



Jean-Jacques Servan-Schreiber pour 2007.


Un turlupin ? Non : un authentique réformateur !