Pub

15/06/2005

15/06/05 - 11:28

Quelle belle fin de semaine en perspective



(*) Certains noms de lieux ont été modifiés.

13/06/2005

13/06/05 - 22:20

Immobilier défiscalisé

Je viens de recevoir un premier spam à l'adresse mail que j'utilise sur GA ; on me propose d'acheter de l'"immobilier défiscalisé" en pointant des programmes défiscalisés à Lyon, Paris, Montpellier, Antibes, Nice, Grenoble et Évian(*).

Après examen attentif de mes archives, l'adresse e-mail utilisée n'est connue que des fichiers GA et de deux sympathiques utilisateurs de ce site ET AUSSI une fois sur yousendit (ce détail a été ajouté quelques dizaines de minutes plus tard -ça m'était sorti de la tête). J'y ai déjà reçu un virus le 2 mai.

Je suis curieux de témoignages éventuels d'autres inscrits qui auraient reçu un courrier publicitaire de la même source, ("defisc-immo.fr"). J'aimerais bien comprendre comment mon adresse leur est parvenue, à ces zozos.

Parce que ceux qui m'énervent en me fichant, ils peuvent avoir des ennuis ouh là là je ne suis pas un rigolo moi.

(*) Aucun de ces noms de lieu n'a été modifié.

12/06/2005

12/06/05 - 17:09

Bonnes lectures dominicales (9)

150 - Il y a différentes manières d'acquérir légitimement la propriété. Les moyens ordinaires sont le travail, les contrats, surtout ceux de vente et d'achat, les successions, les donations. D'autres manières plus rares sont l'occupation et la prescription.

Par le travail on acquiert la propriété de ce qu'on produit ainsi, à supposer que le sol producteur, ou la matière première et les instrumetns appartiennent aussi au travailleur. Mais dans la plupart des cas le travail devient source de propriété par suite d'un contrat de travail entre patron et ouvrier; le patron fournit la matière première, les instruments et autres conditions nécessaires, l'ouvrier met au service du patron sa force de travail contre un salaire approprié, fixé dans le contrat de travail. Il y a, dans ce cas, répartition du produit du travail entre le patron et l'ouvrier. Le patron a un droit au produit, correspondant au capital et à l'intelligence qu'il fournit dans l'entreprise; l'ouvrier reçoit un salaire correspondant à son travail, et il doit être fixé de telle sorte qu'il puisse suffire à l'entretien convenable de l'ouvrier sobre et honnête.
La violation volontaire du contrat de travail est une rupture de contrat. Si elle se produit par la suspension du travail et squ'elle soit collective, elle prend le nom de grève. Les grèves sont dangereuses, entraînant beaucoup de misères et conduisent souvent à des troubles et à des voies de faits; aussi ne peuvent-elles être permises que pour des raisons justes et graves et s'il n'y a pas moyen d'arriver à un arrangement à l'amiable.
Par vente et achat on renonce au droit de propriété sur une chose et on acquiert la propriété d'une autre chose. Le vendeur s'oblige à livrer, et l'acheteur à payer. Pour que le contrat soit juste, il faut qu'il y ait proportion entre le prix de vente et la valeur de la marchandise -c'est ce qu'on appelle le juste prix, qui flotte entre deux extrêmes, le prix maximum et le prix minimum.
Par succession, la propriété passe légalement d'une personne décédée à ses héritiers légitimes. Par donation, elle est transmise volontairement.
Par occupation, on entend la prise de possession d'une chose qui n'appartient encore à personne, ou qui a été abandonnée par le propriétaire.
Le possesseur légitime d'une chose peut renoncer à son droit de propriété, et dans ce cas la chose qu'il a abandonnée retourne à l'état de chose sans maître et devient la prpriété du premier occupant.
Pour les objets perdus, et trouvés par un autre que le légitime propriétaire, celui qui a fait la trouvaille a le devoir de faire toute diligence pour rechercher le propriétaire légitime et lui remettre alors son bien. Si ses recherches, sérieusement menées, demeurent sans résultat, il peut garder sa trouvaille. Cependant on fait mieux, à moins qu'on ne soit soi-même dans le besoin, d'en faire part aux pauvres ou d'en disposer en faveur d'oeuvres de bienfaisance.
La prescription consiste dans l'acquisition du droit de propriété d'une chose par la possession prolongée de cette même chose. -La durée du temps de possession que requiert la loi pour qu'il y ait prescription est en géénral d'autant plus longue que l'objet en question est important.


M. le chanoine Louis, docteur en théologie
Manuel de religion à l'usage
des établissements d'éducation
et des personnes cultivées

Guénange (Moselle) - 1923

08/06/2005

08/06/05 - 21:24

In memoriam



Patrick Roy nous a quittés le 18 février 1993. Je signale à tous mes lecteurs l'existence de ce site qui entretient la flamme. Patrick tu n'es pas mort, nous pensons encore à toi.

08/06/05 - 16:01

Ma première commande par internet !


Oh la belle boîte, mais qu'est-ce qu'elle peut bien contenir ?



Ouaoooow, cent paires de chaussettes ! Trop cool la vie !

07/06/2005

07/06/05 - 11:00

Les belles cartes postales d'Anatole (prénom fictif) (39)


La fusée Ariane à Monpazier

06/06/2005

06/06/05 - 22:56

Les beaux voyages d'Anatole (prénom fictif) (deuxième et dernière partie)

« J'irai jusqu'au bout du monononononde
Je me ferai teindre en blonononononde
»

(Édith Piaf)


Quand mon ami Octave (prénom fictif) m'a demandé de lui porter sa Carte Bleue, qui lui était parvenue à l'agence bancaire au pied de chez moi, j'ai trouvé très EdithPiafAttitude d'en profiter pour rendre visite à l'humain qui habite le plus loin de chez moi.

Heureusement pour lui que tout le monde ne se comporte pas comme Anatole (prénom fictif) parce que selon un décompte sommaire, il doit y avoir environ 200 à 300 millions de personnes pour lesquelles il est l'humain le plus éloigné.

La conversation a été extrêmement instructive pour tous les deux. Il m'a demandé comment était la météo en France en cette saison. Je lui ai dit qu'il devait faire froid et lui ai demandé comment se passait l'hiver chez lui. Il m'a dit qu'il faisait assez froid. C'était vraiment très intéressant.

« Et tu confonds, pauvre imbécile
L'amour et la géographie
»
(Georges Moustaki)

05/06/2005

05/06/05 - 23:13

Une ch'tite série en passant (4)


Soukhoum orang-outang, 1910

05/06/05 - 23:11

Une ch'tite série en passant (3)


Le prêtre dit la grand-messe en plein air. Pardon de Saint-Anne d'Auray, 1950

05/06/05 - 23:09

Une ch'tite série en passant (2)


Armée suisse. Canton de Neuchâtel, vers 1925

05/06/05 - 23:06

Une ch'tite série en passant (1)


Visite médicale de l'armée rouge. Brigade du général Parafilo, 1940

05/06/05 - 23:02

Une nouvelle série d'Anatole

On m'a offert une jolie petite brochure, tiens je me dis que ça peut intéresser du monde ici. Une sélection de quatre photos issues du dit petit opuscule. Pour changer un peu, je compte poster toute la série en rafale en quelques minutes.

05/06/05 - 22:09

Bonnes lectures dominicales (8)

149 - (...) il y a aussi un droit de propriété privée, qui appartient à l'homme pris individuellement. On comprend sous ce terme le domaine propre et exclusif que l'on a légitimement sur une chose et la faculté de disposer de cette chose librement et pour un bon usage.

De même que les personnes physiques, ainsi les personnes morales ou juridiques (Etat, Eglise, Communes, Sociétés, etc.) possèdent également le droit de propriété.

La propriété privée est basée d'après St. Thomas sur le droit naturel, parce que sans elle, l'homme ne peut pourvoir, comme il convient, aux exigences raisonnables de sa nature.

L'ordre social lui-même repose sur la propriété privée ; sans elle la société ne pourrait subsister. -Aussi Dieu reconnaît-il dans le septième commandement le droit de propriété privée.

(...) L'ordre social requiert aussi la propriété privée ; s'il était loisible, en effet, au premier venu ou même aux pouvoirs constitués de retirer à chacun ce qu'il a légitimement acquis, ce serait la lutte perpétuelle d'individus à individus, ou de sujets à autorité, et la société humaine ne pourrait subsister en paix. -Il n'y aurait pas pour l'home de stimulant efficace au travail, s'il avait la perspective de se voir enlever par d'autres le fruit de ses peines, ou de se fatiguer pour autrui. Ce n'est pas non plus la pure philanthropie naturelle qui inspire et soutient généralement les efforts coûteux et désintéressés consacrés au bien du prochain, mais uniquement la charité chrétienne qui travaille en vue de Dieu et pour lui et attend de lui la récompense de ses peines.

L'inégalité des conditions et des richesses vient ordinairement de l'inégalité des capacités et des aptitudes des hommes ainsi que de la différence dans la manière dont on utilise ces capacités. L'inégalité est partout dans le monde, et c'est un fait providentiel, car si tous avaient les mêmes aptitudes, bien des travaux ou des métiers nécessaires ou utiles à la marche de la société ne seraient pas exécutés ou exercés.

La propriété une fois acquise se transmet ensuite ordinairement dans la famille, et c'est encore une cause d'inégalité des fotunes. Mais cette inégalité contribue aussi à la prospérité et au bien de la société, car la perspective qu'on laissera aux siens le fruit de son travail et qu'on assurera par là leur avenir excite grandement à mettre en oeuvre et à déplouer ses facultés spirituelles et corporelles ; et la société s'enrichit ainsi des efforts de tous.


M. le chanoine Louis, docteur en théologie
Manuel de religion à l'usage
des établissements d'éducation
et des personnes cultivées

Guénange (Moselle) - 1923

05/06/05 - 17:38

OUI OUI OUI OUI ils ont dit OUIIIIIIIIII

Le courageux peuple helvétique a exercé sa souveraineté, avec sagesse, forcément avec sagesse.

C'est OUI aux accords de Schengen, OUI à l'Europe, OUI à l'amûûûuûuur (à la majorité du peuple).

C'est OUI au partenariat enregistré, OUI aux droits des homosexuels, OUI à l'amûûûûûûûr (à la double majorité du peuple et des cantons).

Vive la Suisse ! Oui à l'adhésion de la France en qualité de vingt-septième canton !!

05/06/05 - 11:38

Hommage à mon arrière-arrière-grand-oncle


Monseigneur S.


Dommage qu'il soit mort vers 1910 Dominique S. -qui fut archevêque de la Guadeloupe vers 1890- parce qu'il aurait sûrement été très honoré d'apprendre qu'on postait sa bobine sur GayAttitude.

Je signale incidemment à mes lecteurs canadiens ou de passage au Canada (merci Google) qu'ils pourront consulter à la bibliothèque nationale du Québec -et je ne saurai trop leur recommander- un ouvrage magistral de Mgr S., à savoir "Station du carême de 1888 par Sa Grandeur Monseigneur S., évêque démissionnaire des Îles de la Réunion ; primicier du chapitre épiscopal de St-Denis, commandeur de la Légion d'honneur, etc., etc., à Notre-Dame (de Montréal) / éditée par Gonzalve Desaulniers" (Montréal : Eusèbe Senécal & fils, imprimeurs-éditeurs, 1888)

04/06/2005

04/06/05 - 23:06

Les belles cartes postales d'Anatole (prénom fictif) (38)


Prêtre indigène à Avallé

04/06/05 - 10:52

Les belles cartes postales d'Anatole (prénom fictif) (37)


La maison du troisième âge à Hesdin

03/06/2005

03/06/05 - 22:50

Les beaux voyages d'Anatole (prénom fictif)

Anatole a pas mal voyagé ; il est rarement parti très loin, mais comme il est vieux dans la plénitude de la maturité, à force de rarement ça fait quand même pas mal.

Rassurez-vous, il ne vous infligera pas un listing complet mais juste quelques anecdotes, celles qui vont bien avec l'image qu'il veut donner de lui ici.

En 1991, mon ami Octave (prénom fictif) travaillait à Gênes(*). Comme Anatole est timide et pas très doué, il n'envisageait pas de se pointer "bonjour je viens rendre une petite visite". C'est pourquoi, quand mon ami Philarète (prénom fictif), qui avait beaucoup de loisirs, m'a proposé d'aller voyager en Inde pour Pâques, je lui ai proposé de plutôt visiter l'Italie. Après négociation, nous avons coupé la poire en deux et visité la Syrie. Gênes n'est pas en Syrie, c'est ballottement ballot.

À la fin de l'été 1991, mon ami Philarète m'a proposé d'aller visiter la Turquie. Malin, moi, je lui ai proposé de plutôt visiter l'Italie. Après négociation, nous avons coupé la poire en deux et visité Slovénie et Croatie. Malheureusement, Gênes n'est ni en Slovénie ni en Croatie, c'est ballottement ballot.

Au printemps 1992, j'ai proposé à mon ami Onésime (prénom fictif) d'aller visiter l'Italie. Le monde est bien fait : mon ami Onésime est radin gestionnaire avisé, et aller plus loin lui aurait paru bien cher. J'ai déjà raconté ailleurs ma soirée à Gênes ; ce que je n'avais pas mentionné c'est qu'elle suivait une excellente semaine avec mon ami Onésime (ainsi la veille j'avais dormi en compagnie du dit et sympathique Onésime à la belle étoile du terrain de football de Montalcino).

Au printemps 1993, mon ami Octave (prénom fictif) avait tout plaqué et résolu de passer six mois dans l'Afrique mystérieuse. J'ai proposé à mon ami Philarète de visiter l'Afrique en une semaine -malin moi. Philarète aime bien voyager loin, mais ça tombe bien au-delà de l'Afrique il n'y a plus rien. On ne sera pas surpris d'apprendre que je n'ai pas rencontré par hasard Octave dans une rue de Mombasa. C'est assez grand l'Afrique.

Qu'on est bien dans ses pantoufles.

(*) Certains noms de lieux ont été modifiés.

03/06/05 - 22:41

Quand une vieille tante rencontre une autre vieille tante

Qu'est-ce qui les tente ?

Sur l'interprétation de Maurice Chevalier, la réponse s'entend à 1 mn 36 du début de la chanson.

03/06/05 - 19:04

Référendum : une touche d'exotisme

« La fermeture à 20h des bureaux de vote a suscité des difficultés matérielles dans certaines régions isolées d'outre-mer (forêt guyanaise, provinces du Nord et des îles en Nouvelle-Calédonie) non électrifiées, où le dépouillement des bulletins a dû se faire à la lampe de poche. »

(Observations du Conseil Constitutionnel sur le référendum de 2005)

03/06/05 - 17:02

Ce service est disponible quelque part sur le web



Y'a quand même des pervers, vous ne trouvez pas ?

03/06/05 - 08:33

Une importante déclaration de Bernard Menez

Les nantis parlent aux nantis !

C'est formidable, tous sont d'accord pour dire que Monsieur Chirac a eu raison de faire un référendum : pour la première fois, il y a eu un débat dans un pays d'Europe, et pour la première fois le peuple a décidé...

Et là s'arrête l'analyse des ténors du OUI, qui pensent que les français sont des imbéciles, qu'ils n'ont rien compris à la question qu'on leur posait, et que, moyennant quelques menaces d'une Europe encore plus libérale, on finira bien par leur refiler le bébé...

Ce NON, n'est pas un non contre l'Europe, ni un non contre le pouvoir en place C'est un NON contre un texte, un traité qui est mauvais et irréversible. Dans ce texte, les avancées sociales ne sont qu'un catalogue de vux pieux, qui n'engagent personne ! mais les avancées libérales, elles, sont bien présentes par de nombreuses directives, qui ne peuvent être modifiées qu'à l'unanimité, c'est-à-dire jamais...

De la responsabilité des chefs de partis...

Dans la majorité présidentielle, c'est normal : la plupart d'entre eux sont proches des grands patrons et de la haute finance. Le libéralisme est leur credo.

Mais à gauche, il y a quelques mois, organiser un vote de militants qui ignoraient le contenu de ce traité, c'était irresponsable, d'autant qu'ils étaient sous l'influence des consignes de vote des éléphants du Parti Socialiste... et puis voilà que leurs électeurs prennent connaissance de cette constitution, et nombre d'entre eux changent d'avis Peut-être, ces éléphants auraient-ils du la lire plus attentivement !

Ce qui est inquiétant, c'est que malgré le résultat, ils semblent vouloir rester autistes et continuer à mépriser leur électorat.

Un renouvellement de la classe politique s'impose,
Une réorientation de la construction européenne aussi !...


Le 30 mai 2005, Bernard MENEZ

(Source - Merci à Chapichapo d'avoir fait allusion à cette pertinente déclaration).

02/06/2005

02/06/05 - 21:41

Les belles cartes postales d'Anatole (prénom fictif) (36)


Le camping de Bar-sur-Seine

01/06/2005

01/06/05 - 22:43

Anatole est un ouinneur depuis longtemps



C'est marrant comme ce souvenir est resté précis. C'était dans mon ancien logement, vraisemblablement en 1993 ou 1994.

J'étais dans le coin cuisine, muni d'une boîte de raviolis et d'un ouvre-boîtes.

Je me suis dit (mentalement ? à haute voix ?) "putain, j'aimerais bien me taper mon ami Octave (prénom fictif). Et en second choix cette boîte de raviolis".

Ils n'ont pas fait long feu les raviolis.