31/07/2005Bonnes lectures dominicales (11)72 - Avant tous les Anges et avant tous les Saints, nous devons tout d'abord et d'une façon toute particulière :
1° Honorer la Très Sainte Vierge Marie, parce qu'elle est la Mère de Dieu et qu'elle surpasse de beaucoup en grâce et en gloire tous les Anges et tous les Saints ;
2° L'invoquer, parce que, en raison même de cette dignité et de cette gloire, elle a le plus de pouvoir auprès de Dieu par son intercession.
C'est d'après la dignité du Fils qu'il faut apprécier la dignité de la Mère. Or Marie étant mère de la seconde Personne de la Sainte-Trinité faite homme, est réellement Mère de Dieu, ce qui est bien la plus haute dignité que l'on puisse concevoir, après celle de Dieu même. Cette qualité de Mère de Dieu la met aussi en union très étroite avec Dieu le Père qui l'a choisie pour être la mère de son Fils, et avec le Saint-Esprit qui a opéré en elle le mystère de l'Incarnation. À cette dignité correspondit la plénitude de grâce qui lui fut accordée depuis l'instant de son immaculée conception jusqu'au jour de sa glorification dans le ciel. C'est sous l'impression de ces extraordinaires faveurs que l'Ange salua Marie « pleine de grâce » (S. Luc, I, 28.). Aussi est-elle appelée par l'Église la Reine des Anges et la Reine de tous les Saints.
À la dignité de Marie nous pouvons aussi mesurer la puissance de son intercession. Si elle eut sur la terre une part si prépondérante à l'oeuvre de notre rédemption, il est naturel qu'au ciel aussi elle ait une part spéciale à l'office de médiation de son divin Fils, et par là même à la dispensation et à la distribution des grâces de la Rédemption. C'est dans ce sens que Marie a été appelée à juste titre la Toute-Puissance suppliante.
C'est pourquoi aussi, de tout temps, la dévotion à la Très Sainte Vierge a eu une place préondérante tant dans le culte public de l'Église que dans la vie chrétienne. Les plus anciennes représentations de la Sainte Vierge datent du commencement du second siècle ; on les trouve à Rome dans les catacombes de Ste Priscille et des saints Martyrs Pierre et Marcellin. Le Pape Libère (352-366) érigea à Rome en l'honneur de la Mère de Dieu la magnifique basilique de Ste Marie-Majeure. Déjà aussi au 4e siècle s'élevait un sanctuaire de Marie dans la vieille ville de Médala à l'est de la Mer Morte et on a conservé de cette église une inscription dont voici la teneur : « Si tu considères la Vierge Marie, la Mère de Dieu, et celui qu'elle a donné au monde, le Christ, le seul Seigneur, le Fils unique de Dieu - tu dois comme il convient être pur d'esprit de corps et de conduite, tu dois te sanctifier toi-même dans la prière ainsi que le peuple de Dieu.»
C'est ainsi que dès l'origine à l'Orient comme à l'Occident le culte de Marie était également répandu. Mais les siècles suivants rivalisèrent aussi de zèle sous ce rapport. On en a pour preuves les innombrables sanctuaires et autels érigés en son honneur; les statues et images, plus nombreuses encore, qui la représentent et décorent les églises, les demeures et les places publiques; les fêtes de Marie échelonnées tout le long de l'année liturgique; la dévotion du «mois de Marie»; la récitation trois fois qutidienne de la Salutation angélique; le Rosaire; les Litanies de Lorette, les seules autorisées pour le culte public, en dehors de celles qui s'adressent à Jésus-Christ, et de celles de tous les Saints et de St Joseph; le très fréquent usage que fait l'Église dans sa litrugie, du nom béni de Marie, etc... etc... C'est ainsi que se réalisa de tout temps la prophétie de Marie : « Voici que toutes les générations me proclameront bienheureuse.»
Les Pères et les Docteurs de l'Église célèbrent à l'envi sa haute dignité et exaltent la puissance de son intercession. Après eux, une foule de pieux auteurs se sont essayés à chanter les gloires de Marie et ont travaillé à répandre sa dévotion.
Le culte voué à Marie a reçu le nom de culte d'hyperdulie qui marque le plus haut degré d'honneur qui puisse légitimement être rendu à quelque autre que Dieu.
M. le chanoine Louis, docteur en théologie
Manuel de religion à l'usage
des établissements d'éducation
et des personnes cultivées
Guénange (Moselle) - 1923 Anatole joue aussi à vider ses poches
Allez, Anatole (qui fait rien qu'à copier) a remarqué un nouveau jeu sur le journal des inscrits, et y participe.
Bilan de l'examen des poches d'Anatole
* espèces (310,14 EUR)
* ma carte nationale d'identité
* trois télécartes 120 unités (dont deux presque vides, crois-je savoir)
* deux mouchoirs
* un bout de papier avec trois numéros de téléphone : celui de la maison de campagne de la famille de mon ami Octave (prénom fictif) et ceux (fixe et mobile) d'une personnalité politique qui m'a récemment prié de le rappeler. Sale affaire - les indices sont maigres
Je viens d'égarer le lit, l'armoire et la lampe visibles sur cette photo.
Tous les lecteurs susceptibles d'apporter des informations sur ces précieux objets disparus sont invités à me les communiquer via le système de commentaires de cet article.
Si vous les croisez dans la rue, ne les ignorez pas, pensez à Anatole ! 22/07/2005Tiens une ch'tite citation ça faisait longtempsBlame it or praise it, there is no denying the wild horse in us. To gallop intemperately; fall on the sand tired out; to feel the earth spin; to have -positively- a rush of friendship for stones and grasses, as if humanity were over, and as for men and women, let them go hang -there is no getting over the fact that this desire seizes us pretty often.
Virginia Woolf
Jacob's room 19/07/2005Anatole sait faire du copier-collerVoici selon le site web d'une grande librairie, la table des matières intégrale de Conversation(*)
* « Vous pleurerez un autre jour ! »
* « Méfiez-vous du bulldozer ! »
* « Mon fils aurait pu faire n'importe quel mariage ! »
* « Vous comprenez pourquoi je veux me battre pour les enfants des autres »
* « Donnons des couleurs à l'hôpital »
* « La violence attire la violence »
* « Il va falloir vous blinder »
* « Les hommes ne sont pas au bout de leurs surprises »
* « Regardez, Bernadette, c'est John Wayne ! »
* « Enlevez-moi cette écharpe, ça porte malheur! »
* « Il faut que le facteur chance soit au rendez-vous »
(*) Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel, avec Patrick de Carolis 18/07/2005Rencontres de la semaine dernière
Oooooooooh qu'elles étaient gentilles et mutines. Et les petits papillons je vous dis pas. Crise mégalomaniaqueC'est décidé, j'y arrive ces prochaines années :
* je me tape cinq fois les Alpes d'un bout à l'autre
* je me tape une quatrième fois mon ami Octave (prénom fictif) (enfin dans la mesure du possible -Anatole est un ouinneur, mais quand même...) 09/07/2005Berlin moi aussiAnatole qui fait rien qu'à copier vous poste lui aussi ses souvenirs de Berlin.
Je suis allé à Berlin trois fois, en 1987, 1988 et 1989.
Mon amie Zsa Zsa (prénom fictif) y résidait lors de mes deux premières visites -son mari était coopérant dans le secteur ouest de la ville.
Le mur me fascinait. Zsa Zsa, psychologue à deux balles, expliquait que j'en faisais une métaphore de mon enfermement personnel.
Lors de mon premier voyage, à Noël 1987, j'avais été émerveillé par les anomalies du tracé de la frontière dont l'enclave ouest-berlinoise d'Eiskeller, enfermée en RDA à cinquante mètres de la liberté. Un interphone permettait à la centaine de propriétaires d'une parcelle sur son terrain d'appeler un Vopo et de se faire escorter à travers le no man's land jusqu'à leur petit paradis rural.
C'était le dégel. En février 1988, les troupes russes se retiraient d'Afghanistan. Le soir de l'événement, je décidais de perdre mon pucelage pour fêter ça. Donc je le perdais, car quand Anatole veut, Anatole vainc (Anatole est un ouinneur).
Quand je retournais à Berlin à l'été 1988, les choses bougeaient toujours plus. Un accord avait pu être signé entre le Sénat de Berlin et la RDA rectifiant la frontière. Je courais à Eiskeller photographier le démontage du mur.

En mai 1989, le gouvernement hongrois ordonnait le démantèlement des installations qui protégeaient la frontière autrichienne. Alors que je ne suis pas un frénétique de l'archivage, je découpais la photo publiée dans la presse, persuadé qu'il s'agissait d'un événement important. Une clôture avec un trou, même petit, n'est plus une clôture.
Le gouvernement hongrois avait agi, les conséquences allaient inéluctablement suivre. Deux mois plus tard, je me tapais mon ami Octave (prénom fictif). Il ne me restait plus qu'à passer en coup de vent à Berlin jeter un dernier coup d'oeil au mur avant l'écroulement définitif.
Je n'y suis jamais retourné, il n'y a plus rien à voir. 08/07/2005Citation du matin«Les gens qui lisent Libération, c'est bien connu, ils fréquentent les milieux libertins.»
(Un ivrogne à la table voisine de la mienne, au café, ce matin) 03/07/2005Bonnes lectures dominicales (10)216 - Le jeûne prescrit par l'Eglise, ou jeûne ecclésiastique, qu'il ne faut pas confondre avec le jeûne eucharistique, consiste :
1° A ne faire qu'un seul repas complet ;
2° A ne pas faire ce repas avant l'heure fixée, c'est-à-dire midi ;
3° A n'y pas user d'aliments gras.
Outre le repas principal, il est encore permis de prendre le soir une légère collation. - Pour des motifs sérieux, il est permis d'intervertir, c'est-à-dire de prendre la collation à midi et le repas complet le soir. Enfin, le matin il est toléré de prendre du café noir ou du chocolat à l'eau avec un peu de pain pour pouvoir supporter le jeûne sans trop de fatigue. En dehors de là on ne doit rien prendre. Cependant les liquides pris comme rafraichissements ne rompent pas le jeûne.
Par aliments gras, on entend la chair des animaux qui naissent et vivent hors de l'eau et ce qui tient à cette chair, comme le sang, la graisse, etc. La chair des poissons et autres animaux qui vivent dans l'eau, comme de certains amphibies et oiseaux aquatiques qui ont le sang froid, est permise. - Dans la rigueur du précepte on devait s'abstenir autrefois, non seulement de la chair des animaux, mais encore de ce qui provient de ces animaux, tels que lait, beurre, fromage, oeufs. Mais en général, en vertu d'induits apostoliques, les évêques peremettaient d'user de ces derniers produits aux jours de jeûne, et dans certains diocèses même d'employer la graisse des animaux à l'assaisonnement des aliments maigres, excepté le vendredi saint. Aujourd'hui le nouveau Code ne prohibe plus que la viande et le jus de viande, et permet les assaisonnements à la graisse même le Vendredi-Saint, ainsi que les oeufs.
M. le chanoine Louis, docteur en théologie
Manuel de religion à l'usage
des établissements d'éducation
et des personnes cultivées
Guénange (Moselle) - 1923 Anatole est de retourEt il a fait des rencontres bien sympathiques, regardez donc :
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