Quand j'étais jeune j'aimais bien aller me promener
Et quand j'allais me promener, j'en laissais trace sur ma porte ; ainsi mes potentiels visiteurs étaient informés de mon absence et ne perdraient pas leur temps précieux à faire le pied de grue.
Mon ami Onésime (prénom fictif), qui était bien facétieux, s'amusait parfois à remplacer mes précises indications par des réécritures de son cru. Quel gamin ! Mais on rigolait bien quand même, on était jeune...
19/09/05 - 23:35
Vous avez toujours été un malade, c'est ça que j'aime chez vous. Vous n'êtes pas un malade maintenant par opportunisme ou quoi.
_snoopdog_