Tout est question de définition. Si par enfer cette personne désigne le lieu où vivent ceux qu'elle n'aimait pas, je découvre par ses mots quelle puissance d'amour elle doit avoir.
S'il est question de damnation et d'éternité de supplices, pardonnez-moi, mais il y a là une inconséquence théologique. Aucun de ces deux Messieurs, ni aucun autre (ni aucune autre, faut-il le préciser :o)), n'y est soumis, je m'en porte garant : quelle justice y a-t-il à rendre le mal pour le mal ?
Et si son idée était de faire un bon mot, ce qu'atteste la formulation (qui, toute sotte qu'elle est, se trouve n'en être pas moins hérétique -- et c'est presque un paradoxe), cet abbé eût pu épargner André.
28/12/05 - 13:39
Hihihi :)
(rire bête à la Chapichapoupounénet à meuha suivi d'un smiley sans nez à la Chapichapoupounénet à meuha)
jeuneparisien1978